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Joan Blondell. A Life Between Takes (2007)

Joan Blondell. A Life Between Takes (2007)
Ensaio de Matthew Kennedy
Unversity Press of Mississipi 2007
(Paperback)
BIBLIOTECA P
Leitura: 07/2024 4/5

Ernest Reyer (André Segond, 2008)

ERNEST REYER (2008)
Autor: André Segond
AutreTemps Editions 2008
BIBLIOTECA

Ernest Reyer (1823-1909) foi um importante compositor de óperas da segunda metade do século XIX. Compôs Sigurd (1884) e Salammbô (1990), duas óperas que tiveram grande sucesso durante várias décadas, mas que hoje estão muito esquecidas.
Reyer foi um dos maiores defensores da música de Wagner em França, compositor que encontrou muita resistência em terras francesas. Ficou famoso o escândalo da estreia de Tanhauser em Paris, em 1961, rejeitado por grande parte do público e da crítica. Reyer defendia a estética musical wagneriana desde os anos 1850 e continuou a defendê-lo até que nos últimos anos do século, as obras do compositor alemão começaram finalmente a ser largamente aceites em França. Também foi um grande defensor de Berlioz e de outros nomes maiores seus contemporâneos, como Gounod, Chabrier ou Bizet.
Reyer foi um grande crítico musical, tendo trabalhado para o Jounal des Débats de 1866 a 1899 e participado, desse modo, num período tão rico para a lírica francesa. Foi dos poucos críticos a merecer o respeito e admiração dos compositores da época.
A leitura desta breve biografia fez-me desejar conhecer não só a sua obra (escassamente gravada) como também os escritos críticos, pois os muitos exemplos reproduzidos nesta biografia atestam um espírito generoso e acertado nos seus juízos (defendeu, contra muitos, bastantes obras hoje consideradas relevantes), tudo num estilo impecável. Leitura 2014 Paris 4/5

MADAME BUTTERFLY Programas

Opéra National de Paris
Programme du spectacle
septembre 2024
BIBLIOTECA

SOMMAIRE
De la nouvelle à l'opéra (Mosco Carner)
Madame Chrysanthème (Pierre Loti, extrait)
L'illusion du désir exaucé (Petro Milli)
Mishima ou La vision du vide (M. Yourcenar, extrait)
Le japonisme est-il un exotisme? (Christophe Looten)
La Civilisation moderne japonaise (Natsume Soseki, extrait)
Encres (Robert Wilson)
L'Acteur flottant (Yoshi Oida, extrait)
L'aritifice redoublé (Frédéric Maurin)
Livret
Portfolio



FAUST (1859)

A OBRA 

GÉNERO Ópera com um prólogo e quatro actos TÍTULO: Faust COMPOSITOR: Charles Gounod ANO: 1859 LIBRETO: Jules Barbier et Michel Carré, baseado no drama homónimo de Goethe OBRA: Ópera em cinco actos CRIAÇÃO Paris: Opé

ESPETÁCULO (Opéra-Comique, 2025)

ESPETÁCULO (Bastille, 2024)

BASTILLE, setembro de 2024

LOCAL: Opéra Bastille COMPANHIA: Opéra national de Paris, setembro de 2024 ENCENAÇÃO: Tobias Kratzer CENÁRIO & FIGURINOS: Rainer Sellmaier LUZES: Michael Bauer VÍDEOS: Manuel Braun

INTÉRPRETES: Pene Pati, Faust / Alex Esposito, Méphistophélès / Florian Sempey, Valentin / Amin Ahangaran, Wagner / Amina Edris, Marguerite / Marina Viotti, Siebel / Sylvie Brunet-Grupposo, Dame Marthe / Marc Diabira, Faust âgé

CORO: Chœurs de l’Opéra national de Paris (Chef des Chœurs : Alessandro Di Stefano) ORQUESTRA: Orchestre de l’Opéra National de Paris DIREÇÃO: Emmanuel Villaume


ESPETÁCULO (Bastille, 2022)

BASTILLE, junho de 2022

LOCAL: Opéra Bastille COMPANHIA: Opéra national de Paris, junho de 2022 ENCENAÇÃO: Tobias Kratzer CENÁRIO & FIGURINOS: Rainer Sellmaier LUZES: Michael Bauer VÍDEOS: Manuel Braun

INTÉRPRETES: Benjamin Bernheim, Faust / Christian Van Horn, Méphistophélès / Florian Sempey, Valentin / Guilhem Worms, Wagner / Angel Blue, Marguerite / Emily D’Angelo, Siebel / Sylvie Brunet-Grupposo, Dame Marthe

CORO: Chœurs de l’Opéra national de Paris (Chef des Chœurs : Ching-Lien Wu). ORQUESTRA: Orchestre de l’Opéra national de Paris DIREÇÃO: Thomas Hengelbrock

4/5

Faust c'est un opéra magnifique que je ne connaissais pas avant de voir cette production signé par Tobias Kratzer, en 2022 et deux ans après, en deux soirées, en septembre 2024. La musique de Gounod est époustouflante, les moments orchestraux, les Chœurs, les mélodies qui naissent naturellement de la langue française. C'est un opéra bien de son siècle, où on trouvent le fantastique cher aux romantiques, le côté spectaculaire des grands ensembles e des décors du grand opéra à la française. 

DISCOTECA (2)

Faust (Gounod, 1977)
Alain Lombard, OF de Strasbourg 
DISCOTECA

Gounod Fausto (1958)
André Cluytens, 1958
LP vinil Angel 1962 (stereo)
DISCOTECA

Faust [4] Cluytens/1958 Bonynge/1966* Ethuin/1973 Plasson/1991ext    

BIBLIOTECA (2)

FAUST (2024)
Opéra national de Paris
septembre 2024
BIBLIOTECA

En quelques mots
Synopsis & personnages
Repères Timeline
"Un moment de la sensibilité française" (Jean-Christophe Branger, 28)
Faust, éniène (Julia Pesilier, 36)
Rien!La quête de l'absolut... (Gilles Darras, 43)
"Dilapider les étoiles..." Faust, un opéra spectaculaire
(Stéphane Lelièvre, 48)
Les promesses de la jeunesse (Tobias Kratzer, 62)
Livret (69-87)
Portfolio

Leituras 2024

FAUST (1992)
Opéra national de Paris
novembre 1992
BIBLIOTECA

Argument
La Légende de Faust (Vidmann)
Le Miroir de Madame Caevalho (Michel Beretti)
Une Allégorie (Émile Zola)
La Genèse de Faust (Charles Gounod)
Mon Ami Gounod (Léon Carvalho)
Faust et la critique (Charles Gounod)
La "Première" de Faust (Paul Landirmy)
La 500e de Faust à l'Opéra
etc

Programme Le Domino Noir (OC, 2024)

LE DOMINO NOIR
Programa do Espetáculo
Opéra-Comique, septembre 2024
BIBLIOTECA
Leitura 2024

Biblioteca SOUL

THE SOUND OF SOUL
BIBLIOTECA F
Leitura 2024
BIBLIOTECA P



DON QUICHOTTE (1902)

A OBRA (Massenet)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2024)

BIBLIOTECA:

Programme ONP, mai 2024
BIBLIOTECA

Cervantès et son Don Quichotte,
par Pierre Darnis

Don Quichotte ou le triomphe de l'éclectisme,
par Jean-Chistophe Branger

Un exotisme crépusculaire,
par Raffaele D'Eredità 

Des moulins et des géants,
par Marina Mestre Zaragozá 

Vers la mélancolique mort de Don Quichotte,
par Jocelyne Aubé-Bourligueux

Livret

DON QUICHOTTE 
BIBLIOTECA P


MÉDÉE (1693)


Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) : Médée, tragédie lyrique en un prologue et cinq actes.

Livret de Thomas Corneille  Création à Paris, Académie Royale de Musique, le 4 décembre 1693

Mise en scène : David McVicar.

Décors et costumes : Bunny Christie. 

Chorégraphie : Lynne Page. 

Avec : Lea Desandre, Médée ; Reinoud van Mechelen, J

ason ; Laurent Naouri, Créon ; Ana Vieira Leite, Créuse ; Gordon Bintner, Oronte ; Emmanuelle De Negri, Nérine. 

Les Arts Florissants, direction : William Christie



Críticas:

RESMUSICA (Alain Attyasse) 

L'amour de William Christie pour la tragédie lyrique Médée de Marc-Antoine Charpentier est proverbial, l'ayant notamment gravée à deux reprises dans des enregistrements qui ont fait date, en 1985 et 1995. Il est le directeur musical de cette nouvelle production à l'Opéra de Paris, sur la scène du Palais Garnier.    

C'est, il faut le dire tout de suite, l'élément sur lequel repose le succès de cette soirée, dirigeant les Arts Florissants d'une tension dramatique absolument admirable tout au long des trois heures de l'œuvre, ménageant avec intelligence les effets d'urgence, William Christie mène le spectateur dans un voyage psychologique où tout le déroulé du synopsis apparaît de façon clairvoyante et évidente.  Musicalement, les points positifs sont constitués par les deux chanteurs du couple principal. Lea Desandre, malgré un volume peut être un peu faible pour emplir de façon généreuse la profondeur du Palais Garnier, est une tragédienne convaincue et pleinement engagée dans le rôle de Médée dont elle brosse un visage humain plutôt que celui de la magicienne assoiffée de sang. La scène des Enfers la dépasse un peu dans l'incarnation et l'autorité, la rendant bestial là où parfois un peu de retenue aurait permis un plus grand effroi. Mais l'amoureuse qu'elle sait être, la femme blessée, l'épouse délaissée sont autant de facettes qu'elle vit intensément et parvient à transmettre de façon touchante au spectateur. Son partenaire, Reinoud van Mechelen, remporte également tous les suffrages dans un bien lâche Jason qui ne sait pas prendre de décision sur son sort et laisse les autres trancher pour lui. La diction est exemplaire et la projection de la voix est correcte. L'évolution du personnage est bien construite, rendant l'inconsistance de ce anti-héros au centre de l'action dont il ne maitrise pas le déroulé. La voix d'Ana Vieira Leite en Créuse est fruitée, pleine d'attendrissement et dont la naïveté n'est que le ramage d'un esprit avide et malin. Sa dernière scène est poignante, appelant une sincérité bienvenue à l'heure de sa mort. C'est un vrai luxe que d'avoir une Emmanuelle de Negri en Nérine, rôle dont l'intervention est assez faible, mais qu'elle défend ardemment. Le roi Créon est chanté par Laurent Naouri. On connaît le chanteur, à la voix grasse et bien assise. Toutefois, il dépeint, comme il le fait régulièrement sur des rôles plutôt issus du répertoire comique, un roi goguenard, familier et assez peu noble. A son habitude, il joint ses jambes et sautille tout en chantant pour caractériser l'aspect moqueur et duplice du roi vis-à-vis de Médée qu'il s'agit de tromper habilement. Le recours systématique à cette façon de procéder le fait rapprocher automatiquement d'autres rôles moins altiers, et Créon perd ainsi sa consistance royale alors qu'elle est tout l'enjeu de la croyance qu'a Médée dans la parole du roi. Faire sauter sa fille sur ses genoux ou bien finir sa scène de folie pantalon aux genoux sont des pis-aller imposés par une mise en scène réductrice.    

En effet, la mise en scène de David McVicar (datant de 2013 à l'ENO) se contente de tableaux bien menés, correspondant à chacun des actes. Sans que cela soit très explicité, l'action se situe dans des bureaux de l'armée britannique lors de la Seconde Guerre mondiale. Lupanar avec lumières rouges au second acte quand l'Amour intervient et Enfers qui proviennent des profondeurs de la terre au troisième acte s'insèrent dans un grandiose intérieur bourgeois. Mais les costumes manquent d'envergure (on se croirait dans un mauvais remake de Captain America au troisième acte ou bien dans un film d'horreur de seconde zone) et la chorégraphie est d'une pauvreté assez affligeante. Ne cherchant qu'à marquer les pas dans une mauvaise comédie musicale, les danseurs ne peuvent danser que pour eux, sans esprit de groupe et surtout sans s'insérer dans l'action de divertissement qu'ils sont censés illustrer.  

Il fallait faire entrer Médée dans le répertoire courant de l'Opéra de Paris. C'est chose faite et, musicalement parlant, absolument probant. Mais une mise en scène ou plus conventionnelle ou plus explosive aurait été plus intéressante que la tiédeur proposée par David McVicar pour la tragédie lyrique aussi singulière et exceptionnelle qu'est le chef-d'œuvre unique de Charpentier.  


FORUMOPERA

Une Médée so british

Tragédie mise en musique en cinq actes et un prologue  

Pour le retour de Médée à l’Opéra de Paris après 300 ans d’absence, c’est la production de David McVicar, créée en 2013 à l’English National Opera (ENO) et reprise à Genève en 2019 qui a été choisie. Et pour cause, elle est d’une grande efficacité, même si force est de constater qu’elle a avant tout été pensée pour un public à la fois anglais et peu familier du répertoire baroque français.  Ainsi, l’action se voit transposée en Angleterre durant la Seconde guerre mondiale. Ce déplacement ne sert que de prétexte à de beaux tableaux et vise certainement à diminuer la distance qui nous sépare du mythe grec pour favoriser l’identification. Le décor, signé Bunny Christie, déploie l’élégant intérieur des bureaux de l’Armée, dirigée en l’occurrence par le personnage de Créon. Jason devient pour l’occasion capitaine de la marine tandis qu’Oronte appartient à l’armée de l’air, rivalité facile mais efficace. S’en dégage une beauté esthétique évidente, ne serait-ce qu’au niveau des costumes, de Bunny Christie également, particulièrement somptueux. Le tableau du divertissement de l’acte II est une réussite totale, transformé en cabaret avec l’Amour surgissant d’un avion militaire recouvert de paillettes. Le jeu de lumières de Paule Constable transcende le tout et voit le rouge de l’Amour se muer in fine en rouge sanguinolent, annonciateur du drame à venir. Les chorégraphies de Lynne Page assurent de belles transitions et des ballets très rythmés.   

Toutefois, l’approche trouve ses limites dès qu’elle n’est pas poussée jusqu’au bout. Une forme de légèreté généralisée domine et jamais les horreurs de la guerre ne trouvent ne serait-ce qu’un écho. En outre, la transposition ne fonctionne plus à compter de l’irruption de la magie de Médée. La folie ensorcelée et démoniaque de l’héroïne détonne en ces lieux et au milieu des soldats et ne trouvera pas spécialement d’explication. Pourquoi ne pas être resté réaliste jusqu’au bout, par cohérence, en transformant par exemple les sorts de Médée en de simples empoisonnements ?

Reste que la beauté des tableaux assure un réel divertissement et que ces quelques réserves sont largement éclipsées par l’excellence du plateau vocal. Lea Desandre crève la scène. La voix est d’une chaleur remarquable, généreuse et pleine de fines nuances. Son jeu théâtral est en parfaite osmose avec son instrument, ce qui est assez rare pour être souligné. La palette d’états émotionnels convoquée est large et toujours très juste. Sa Médée accomplit une évolution fascinante et chacune des intentions de la mezzo-soprano est toujours crédible. Brava! 

Le Jason de Reinoud Van Mechelen est, comme à l’accoutumée, techniquement irréprochable. La capacité du ténor à allier un volume de voix très important et une douceur de gaze est toujours aussi sidérante et si singulière. Le timbre se prête parfaitement au rôle, sans surprise. On peut toutefois regretter un jeu d’acteur qui gagnerait à développer plus de nuances.  

Ana Vieira Leite est une Créuse idéale : sa voix d’une pureté cristalline lui permet d’incarner l’innocente victime de l’héroïne éponyme avec brio. Sa dernière scène est particulièrement bien menée, la soprano sachant doser volume et vibrato en fonction de la torture imposée par la robe empoisonnée et de l’état de ses forces qui la quittent. 

Laurent Naouri est un Créon exceptionnel. La profondeur du timbre et la présence scénique en font un titulaire marquant du rôle, passant de la noblesse d’un chef de guerre à l’absurdité d’une scène de folie totalement maîtrisée. 

En Oronte, Gordon Bintnet convainc plus par son jeu scénique que par sa voix qui manque parfois de projection. Mais il campe une version triomphante et toxique du personnage qui se marie idéalement à l’approche de Mc Vicar.

Emmanuelle de Negri est une Nérine de luxe et offre une performance bouleversante, notamment lors de la dernière scène. Au-delà d’une technique évidemment impeccable, tout son art s’accomplit dans une diction ultra travaillée et très intelligente.

La Cléone d’Élodie Fonnard emporte l’adhésion à chacune de ses apparitions, notamment lorsqu’elle rapporte la poignante mort d’Oronte et le suicide de Créon. Lisandro Abadie est un Arcas solide sur ses appuis tandis que Mariasole Mainini propose une Italienne pétillante.  Julie Roset est le joyau de la soirée : ses aigus d’une facilité déconcertante sont à l’image d’une grâce et d’un charisme évidents. Le tableau de l’Amour est le plus réussi et la malice de la chanteuse ravit le spectateur. C’est peu dire que ce sont là de fracassants débuts à l’Opéra de Paris et il est évident que la soprano a vocation à prendre des rôles titres, sur cette même scène, dans les années qui viennent.  Les captives, Juliette Perret et Julia Wischniewski, offrent d’envoûtantes envolées, tandis que Maud Gnidzaz et Alice Gregorio charment le spectateur durant le chœur des trois voix. Virginie Thomas est un fantôme glaçant lorsqu’elle dédouble Créuse. Enfin, Clément Debieuvre, Bastien Rimondi et Matthieu Walendzik sont des démons, Jalousie et Vengeance déterminants dans le succès des scènes d’incantations, contribuant à leur conférer toute leur étrangeté par une nasalisation bienvenue.  Le chœur des Arts Florissants, dirigé Thibaut Lenaerts, réalise un sans faute de rythme, de justesse et de diction. Qu’il soit en coulisse ou sur scène, chaque apparition fonctionne. Au pupitre, William Christie est ici chez lui : il connait et surtout adore cet opéra plus que quiconque lui qui, pour rappel, en a proposé le tout premier enregistrement mondial à la fin des années 1980 et considère Chaprentier comme supérieur à Lully. Sa battue est un franc succès, le jeu des volumes, des tempi et des contrastes est habilement tissé et instaure une interaction intelligente entre scène et fosse. L’orchestre des Arts Florissants se trouve dans une grande forme pour cette première et déploie avec aisance son excellence bien connue.  

Le succès de ce retour de Médée à l’ONP se mesure aussi et surtout à l’applaudimètre et devrait peut-être appeler encore plus de baroque sur cette scène. Castor et Pollux est programmé pour la saison 2024-2025, mais ne pourrait-on pas espérer prochainement un Lully également ?   

Tancrède Lahary


03.2023

Cyrille Dubois,Sala Théâtre des Champs-Elysées,Ópera Espetáculo*,Hervé Niquet,CHARPENTIER Marc-Antoine,Véronique Gens,Ópera*,Ópera 1600s,Ópera França*,Le Concert Spirituel,



Médée Programme (ONP, 2024)
Programme avril 2024
BIBLIOTECA F

Leitura avril 2024

Sommaire:

Maintenant, je suis Médée, par Graham Sadler

Médée, la fin d'une tradition, par William Christie 

Sombres pulsions, par Laura Swift

Infanticide et sacrifice, par Anne Dufourmantelle

Médée et la résurgence du talion, par Peggy L'arrière

Livret

Portfolio



Biblioteca Simon Boccanegra

L'Avant-Scène Opéra n° 19
Janvier Février 1979
BIBLIOTECA

L'Avant-Scène Opéra n° 19
Nova Edição
NT

Simon Boccanegra (ONP)

Programme Opéra National de Paris, juin 2006

BIBLIOTECA

Simon le magnanime,  par Gilles de Van

Lettre de Petrarque au doge de Gênes

Vers le style de la maturité,  par Julian Budden

Não inclui Libretto 



Programme Opéra National de Paris, novembre 2002

BIBLIOTECA 

Le véritable Simon Boccanegra 

La vie politique dans la commune de Gênes, par Jacques Heers

Simon Boccanegra, par Pierluigi Petrobelli

Simon le magnanime, par Gilles de Van

Giuseppe Verdi - ArrigoBoito: Correspondance

L'Italie comme œuvre d'art ou comme miracle, par Sergio Romano

Simon Boccanegra de García Guttiérrez à Verdi, par Daniela Goldin

Libretto 


BEATRICE DI TENDA (1833)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2024)


Esta ópera do grande Bellini é muito rara nos dias de hoje. Só agora entrou no repertório da Opéra de Paris! Eu precisei de ver duas vezes para amar este espetáculo. Na primeira vez, a história perturbou-me muito pois trata de uma mulher nobre, do século 15 italiano, que é acusada de adultério, sem provas, pelo próprio marido. É torturada e fuzilada, a mando do marido, porque ela lhe fazia sombra. Um caso de femicídio que ficou para a História. Hoje assisti novamente ao espetáculo e toda a beleza melódica de Bellini foi o que realmente reteve a minha atenção.

Direção musical de Mark Wigglesworth. Mise en scène de Peter Sellars
Bastille 2024


PROGRAMA DE ESPETÁCULO:

Programme de Beatrice di Tenda (Bellini)

Opéra National de Paris 2024

Février 2024

Biblioteca MOZART

MOZART (2005)
Autor: André Tubeuf
Actes Sud/Classica 2005
BIBLIOTECA
Leituras 2024

HAYDN ET MOZART (2001)
Obra de Marc Vignal
Fayard #Les chemins de la musique" 2001
BIBLIOTECA

MOZART
Folio Biographies nº 41
BIBLIOTECA

MOZART
Découvertes Gallimard nº 41
BIBLIOTECA


Mozart - Sociologia de um génio (1991)
Autor: Norbert Elias
Ed. Zahar 1995
BIBLIOTECA

Le voyage de Mozart à Prague (Eduard Mörike, 1856)
Éditions Ombres (Toulouse) 1989
BIBLIOTECA
(Outra edição)

DIE ZAUBERFLÖTE (1791)

A OBRA (Mozart, 1791)


O ESPETÁCULO (Bastille, 2022)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2018)
Reencontro com uma ópera para todas as idades (havia muitas crianças na sala). A música e o teatro de Mozart é o que me faz voltar à Flauta Mágica. Perdi em parte o interesse pela história e pelas personagens, mas a música... Paris 2018 Bastille 3,5/5
Die Zauberflote, com Nadine Sierra (Pamina), Stanislas de Barbeyrac (Tamino), Albina Shagimuratova (Rainha da Noite), Michael Volle (Papageno), Tobias Kehrer (Sarastro). Henrik Nánási (direção musical). Robert Carsen (mise en scène).

O ESPETÁCULO (OC, 2017)
Que maravilhosa produção da Flauta Mágica, encenada por Barrie Kosky, da Berlin Komische Oper (2015) que usa e abusa (no bom sentido) do vídeo, numa clara homenagem ao cinema mudo dos loucos anos 20. Não conseguimos desviar o olhar do palco (melhor dizendo, do ecrã) pois há sempre qualquer coisa de divertido a descobrir. Paris 11.2017 Opéra-Comique 4/5
Protagonistas
Vera-Lotte Böcker (Pamina) 
Tansel Akzeybek (Tamino)
Christina Poulitsi (Rainha da Noite)
Dominik Köninger (Papageno)
Wenwei Zhang (Sarastro)
&
Kevin John Edusei (direção musical)
Suzanne Andrade, Barrie Kosky (Mise en scène)
Paul Barritt (animations)
Collectif 1927 (Suzanne Andrade e Paul Barritt) 
e Barrie Kosky (conceção)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2017)

Nunca tinha visto A Flauta Mágica de Mozart num teatro. A Opéra de Bastille encheu-se de crianças para ver esta ópera de árias conhecidas, que toda a gente conhece e que os mais jovens apreciam. No fundo é um conto infantil, com maus e bons, um príncipe e uma princesa, uma rainha, e uma viagem de dois companheiros (o príncipe Tamino e o caçador Papageno) em busca de companheira num mundo mágico. A encenação de Robert Carsen privilegia o despojamento possível, com cores da terra: o castanho e o verde. Muito bom. Paris 01.2017 Bastille 4/5
Protagonistas
Nadine Sierra (Pamina)
Stanislas de Barbeyrac (Tamino)
Albina Shagimuratova  (Rainha da Noite)
Michael Volle (Papageno)
Tobias Kehrer (Sarastro)
&
Henrik Nánási (direção musical)
Robert Carsen (Mise en scène)


BIBLIOTECA:

Programme Opéra National de Paris 1999

BIBLIOTECA

Sommaire:

Une cérémonie initiatique, por Jean e Brigitte Massin

Le premier opéra maçonnique, por H.C. Robbins Landon

Un royaume sans sujets, por Ivan Nagel

Le conte libérateur, por Rémy Stricker

Une oeuvre carctéristique de l'art allemand, por Teodor de Wyzewa e Georges de Saint-Foix.

Coleção BBC Music Guides (1982)

PURCELL (1982)
Ensaio de Arthur Hutchings
BBC Publications, 1982
BIBLIOTECA P
FALLA (1982)
Ensaio de Ronald Crichton
BBC Publications, 1982
BIBLIOTECA P
Leitura, julho de 2024

COUPERIN (1982)
Ensaio de David Tunley
BBC Publications, 1982
BIBLIOTECA P

Coleção BBC Music Guides (BBC Publications, 1982)

Biblioteca SAINT-SAËNS


SAINT-SAËNS (2010)
Autor: Jacques Bonnaure
Préface de Jean-François Heisser
Actes Sud CLASSICA 2010
BIBLIOTECA 
Leituras 2024

SAINT-SAËNS (2014)
BIBLIOTECA


Elektra (ASO, 1986)

L'Avant-Scène Opéra n. 92, nov 1986

(Ed. 1989)

Leitura abril 2024