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L'Opéra de Quat'sous (Paris, 2023)

 
Música de Kurt Weill
Encenação de Thomas Ostermeier
Paris 2023 Comédie-Française 2.5/5

Uma produção da peça musical de Brecht & Weill globalmente desinteressante. Os atores-cantores são muito desiguais, e várias canções conhecidas não alcançam o brilho que mereciam ter. Paris 10.2023 Comédie Française 3/5

LA FILLE DU RÉGIMENT


O ESPETÁCULO (Paris, 2024)
Mise en scène et costumes: Laurent Pelly, Décors: Chantal Thomas, Dialogues: Agathe Mélinand, Chorégraphie: Laura Scozzi
INTÉRPRETES:  Marie/Julie Fuchs, Tonio/Lawrence Brownlee, Sulpice/Lionel Lhote, La Marquise de Berkenfield/Susan Graham, La Duchesse de Crakentorp/Felicity Lott, Hortensius/Florent Mbia, Un paysan/Cyrille Lovighi, Le caporal/Mikhail Silantev
Chœur et Orchestre de l’Opéra National de Paris
Cheffe des chœurs: Ching-Lien Wu
Direction musicale: Evelino Pido

Um espetáculo divertido, cheio de charme, e com protagonistas de alto nível: Julie Fuchs e Lawrence Brownlee. Os números de grupo são excelentes. Donizetti compôs uma opéra comique que se impôs entre as melhores do género especificamente francês. Paris 16.11.2024 Bastille
O ESPETÁCULO (Paris, 2023)
Paris: Théâtre des Champs Elysées, 3.04.2023


BIBLIOTECA:

Opéra National de Paris, novembre 2024
Leituras 2024

Synopsis & personnages
Repères
À propos de la réecriture des dialogues, por Agathe Mélinand
Paroles de Verdun, por Édouard Coeurdevey
Donizetti et la France, por Damien Colas Gallet
Voyage au bout de la nuit, por Louis-Ferdinand Céline
La Fille en proie au chauvinisme, por Stella Rollet
Ubu Roi, por Alfred Jarry
La condition des femmes dnas l'armée napoléonienne,
por Alain Pigeard
Livret

Donizetti, 1840
L'Avant-scène nº 179, sept-oct 1997
BIBLIOTECA
Leitura, abril de 2023

TURANDOT (1926)

A OBRA (Puccini)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)

Ópera de G. Puccini
Paris, novembre de 2023 Bastille 4.5/5

DVDTECA:
James Levine & MET 1988
DVDTECA


DISCOTECA:

Puccini The Great Opera Collection (2008)
Box Decca Classics 2008
DISCOTECA P

La Bohème, Tosca, Madama Butterfly, 
Manon Lescaut, La Fanciulla Del West, Turandot,
Il Trittico

Erede/1955 DISCOTECA

Mehta/1972*DISCOTECA



BIBLIOTECA:
Turandot (Puccini, 1926)
L' Avant-scène nº 220, mai-juin 2004
BIBLIOTECA

MÉDÉE (1693)


Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) : Médée, tragédie lyrique en un prologue et cinq actes.

Livret de Thomas Corneille  Création à Paris, Académie Royale de Musique, le 4 décembre 1693

Mise en scène : David McVicar.

Décors et costumes : Bunny Christie. 

Chorégraphie : Lynne Page. 

Avec : Lea Desandre, Médée ; Reinoud van Mechelen, J

ason ; Laurent Naouri, Créon ; Ana Vieira Leite, Créuse ; Gordon Bintner, Oronte ; Emmanuelle De Negri, Nérine. 

Les Arts Florissants, direction : William Christie



Críticas:

RESMUSICA (Alain Attyasse) 

L'amour de William Christie pour la tragédie lyrique Médée de Marc-Antoine Charpentier est proverbial, l'ayant notamment gravée à deux reprises dans des enregistrements qui ont fait date, en 1985 et 1995. Il est le directeur musical de cette nouvelle production à l'Opéra de Paris, sur la scène du Palais Garnier.    

C'est, il faut le dire tout de suite, l'élément sur lequel repose le succès de cette soirée, dirigeant les Arts Florissants d'une tension dramatique absolument admirable tout au long des trois heures de l'œuvre, ménageant avec intelligence les effets d'urgence, William Christie mène le spectateur dans un voyage psychologique où tout le déroulé du synopsis apparaît de façon clairvoyante et évidente.  Musicalement, les points positifs sont constitués par les deux chanteurs du couple principal. Lea Desandre, malgré un volume peut être un peu faible pour emplir de façon généreuse la profondeur du Palais Garnier, est une tragédienne convaincue et pleinement engagée dans le rôle de Médée dont elle brosse un visage humain plutôt que celui de la magicienne assoiffée de sang. La scène des Enfers la dépasse un peu dans l'incarnation et l'autorité, la rendant bestial là où parfois un peu de retenue aurait permis un plus grand effroi. Mais l'amoureuse qu'elle sait être, la femme blessée, l'épouse délaissée sont autant de facettes qu'elle vit intensément et parvient à transmettre de façon touchante au spectateur. Son partenaire, Reinoud van Mechelen, remporte également tous les suffrages dans un bien lâche Jason qui ne sait pas prendre de décision sur son sort et laisse les autres trancher pour lui. La diction est exemplaire et la projection de la voix est correcte. L'évolution du personnage est bien construite, rendant l'inconsistance de ce anti-héros au centre de l'action dont il ne maitrise pas le déroulé. La voix d'Ana Vieira Leite en Créuse est fruitée, pleine d'attendrissement et dont la naïveté n'est que le ramage d'un esprit avide et malin. Sa dernière scène est poignante, appelant une sincérité bienvenue à l'heure de sa mort. C'est un vrai luxe que d'avoir une Emmanuelle de Negri en Nérine, rôle dont l'intervention est assez faible, mais qu'elle défend ardemment. Le roi Créon est chanté par Laurent Naouri. On connaît le chanteur, à la voix grasse et bien assise. Toutefois, il dépeint, comme il le fait régulièrement sur des rôles plutôt issus du répertoire comique, un roi goguenard, familier et assez peu noble. A son habitude, il joint ses jambes et sautille tout en chantant pour caractériser l'aspect moqueur et duplice du roi vis-à-vis de Médée qu'il s'agit de tromper habilement. Le recours systématique à cette façon de procéder le fait rapprocher automatiquement d'autres rôles moins altiers, et Créon perd ainsi sa consistance royale alors qu'elle est tout l'enjeu de la croyance qu'a Médée dans la parole du roi. Faire sauter sa fille sur ses genoux ou bien finir sa scène de folie pantalon aux genoux sont des pis-aller imposés par une mise en scène réductrice.    

En effet, la mise en scène de David McVicar (datant de 2013 à l'ENO) se contente de tableaux bien menés, correspondant à chacun des actes. Sans que cela soit très explicité, l'action se situe dans des bureaux de l'armée britannique lors de la Seconde Guerre mondiale. Lupanar avec lumières rouges au second acte quand l'Amour intervient et Enfers qui proviennent des profondeurs de la terre au troisième acte s'insèrent dans un grandiose intérieur bourgeois. Mais les costumes manquent d'envergure (on se croirait dans un mauvais remake de Captain America au troisième acte ou bien dans un film d'horreur de seconde zone) et la chorégraphie est d'une pauvreté assez affligeante. Ne cherchant qu'à marquer les pas dans une mauvaise comédie musicale, les danseurs ne peuvent danser que pour eux, sans esprit de groupe et surtout sans s'insérer dans l'action de divertissement qu'ils sont censés illustrer.  

Il fallait faire entrer Médée dans le répertoire courant de l'Opéra de Paris. C'est chose faite et, musicalement parlant, absolument probant. Mais une mise en scène ou plus conventionnelle ou plus explosive aurait été plus intéressante que la tiédeur proposée par David McVicar pour la tragédie lyrique aussi singulière et exceptionnelle qu'est le chef-d'œuvre unique de Charpentier.  


FORUMOPERA

Une Médée so british

Tragédie mise en musique en cinq actes et un prologue  

Pour le retour de Médée à l’Opéra de Paris après 300 ans d’absence, c’est la production de David McVicar, créée en 2013 à l’English National Opera (ENO) et reprise à Genève en 2019 qui a été choisie. Et pour cause, elle est d’une grande efficacité, même si force est de constater qu’elle a avant tout été pensée pour un public à la fois anglais et peu familier du répertoire baroque français.  Ainsi, l’action se voit transposée en Angleterre durant la Seconde guerre mondiale. Ce déplacement ne sert que de prétexte à de beaux tableaux et vise certainement à diminuer la distance qui nous sépare du mythe grec pour favoriser l’identification. Le décor, signé Bunny Christie, déploie l’élégant intérieur des bureaux de l’Armée, dirigée en l’occurrence par le personnage de Créon. Jason devient pour l’occasion capitaine de la marine tandis qu’Oronte appartient à l’armée de l’air, rivalité facile mais efficace. S’en dégage une beauté esthétique évidente, ne serait-ce qu’au niveau des costumes, de Bunny Christie également, particulièrement somptueux. Le tableau du divertissement de l’acte II est une réussite totale, transformé en cabaret avec l’Amour surgissant d’un avion militaire recouvert de paillettes. Le jeu de lumières de Paule Constable transcende le tout et voit le rouge de l’Amour se muer in fine en rouge sanguinolent, annonciateur du drame à venir. Les chorégraphies de Lynne Page assurent de belles transitions et des ballets très rythmés.   

Toutefois, l’approche trouve ses limites dès qu’elle n’est pas poussée jusqu’au bout. Une forme de légèreté généralisée domine et jamais les horreurs de la guerre ne trouvent ne serait-ce qu’un écho. En outre, la transposition ne fonctionne plus à compter de l’irruption de la magie de Médée. La folie ensorcelée et démoniaque de l’héroïne détonne en ces lieux et au milieu des soldats et ne trouvera pas spécialement d’explication. Pourquoi ne pas être resté réaliste jusqu’au bout, par cohérence, en transformant par exemple les sorts de Médée en de simples empoisonnements ?

Reste que la beauté des tableaux assure un réel divertissement et que ces quelques réserves sont largement éclipsées par l’excellence du plateau vocal. Lea Desandre crève la scène. La voix est d’une chaleur remarquable, généreuse et pleine de fines nuances. Son jeu théâtral est en parfaite osmose avec son instrument, ce qui est assez rare pour être souligné. La palette d’états émotionnels convoquée est large et toujours très juste. Sa Médée accomplit une évolution fascinante et chacune des intentions de la mezzo-soprano est toujours crédible. Brava! 

Le Jason de Reinoud Van Mechelen est, comme à l’accoutumée, techniquement irréprochable. La capacité du ténor à allier un volume de voix très important et une douceur de gaze est toujours aussi sidérante et si singulière. Le timbre se prête parfaitement au rôle, sans surprise. On peut toutefois regretter un jeu d’acteur qui gagnerait à développer plus de nuances.  

Ana Vieira Leite est une Créuse idéale : sa voix d’une pureté cristalline lui permet d’incarner l’innocente victime de l’héroïne éponyme avec brio. Sa dernière scène est particulièrement bien menée, la soprano sachant doser volume et vibrato en fonction de la torture imposée par la robe empoisonnée et de l’état de ses forces qui la quittent. 

Laurent Naouri est un Créon exceptionnel. La profondeur du timbre et la présence scénique en font un titulaire marquant du rôle, passant de la noblesse d’un chef de guerre à l’absurdité d’une scène de folie totalement maîtrisée. 

En Oronte, Gordon Bintnet convainc plus par son jeu scénique que par sa voix qui manque parfois de projection. Mais il campe une version triomphante et toxique du personnage qui se marie idéalement à l’approche de Mc Vicar.

Emmanuelle de Negri est une Nérine de luxe et offre une performance bouleversante, notamment lors de la dernière scène. Au-delà d’une technique évidemment impeccable, tout son art s’accomplit dans une diction ultra travaillée et très intelligente.

La Cléone d’Élodie Fonnard emporte l’adhésion à chacune de ses apparitions, notamment lorsqu’elle rapporte la poignante mort d’Oronte et le suicide de Créon. Lisandro Abadie est un Arcas solide sur ses appuis tandis que Mariasole Mainini propose une Italienne pétillante.  Julie Roset est le joyau de la soirée : ses aigus d’une facilité déconcertante sont à l’image d’une grâce et d’un charisme évidents. Le tableau de l’Amour est le plus réussi et la malice de la chanteuse ravit le spectateur. C’est peu dire que ce sont là de fracassants débuts à l’Opéra de Paris et il est évident que la soprano a vocation à prendre des rôles titres, sur cette même scène, dans les années qui viennent.  Les captives, Juliette Perret et Julia Wischniewski, offrent d’envoûtantes envolées, tandis que Maud Gnidzaz et Alice Gregorio charment le spectateur durant le chœur des trois voix. Virginie Thomas est un fantôme glaçant lorsqu’elle dédouble Créuse. Enfin, Clément Debieuvre, Bastien Rimondi et Matthieu Walendzik sont des démons, Jalousie et Vengeance déterminants dans le succès des scènes d’incantations, contribuant à leur conférer toute leur étrangeté par une nasalisation bienvenue.  Le chœur des Arts Florissants, dirigé Thibaut Lenaerts, réalise un sans faute de rythme, de justesse et de diction. Qu’il soit en coulisse ou sur scène, chaque apparition fonctionne. Au pupitre, William Christie est ici chez lui : il connait et surtout adore cet opéra plus que quiconque lui qui, pour rappel, en a proposé le tout premier enregistrement mondial à la fin des années 1980 et considère Chaprentier comme supérieur à Lully. Sa battue est un franc succès, le jeu des volumes, des tempi et des contrastes est habilement tissé et instaure une interaction intelligente entre scène et fosse. L’orchestre des Arts Florissants se trouve dans une grande forme pour cette première et déploie avec aisance son excellence bien connue.  

Le succès de ce retour de Médée à l’ONP se mesure aussi et surtout à l’applaudimètre et devrait peut-être appeler encore plus de baroque sur cette scène. Castor et Pollux est programmé pour la saison 2024-2025, mais ne pourrait-on pas espérer prochainement un Lully également ?   

Tancrède Lahary


03.2023

Cyrille Dubois,Sala Théâtre des Champs-Elysées,Ópera Espetáculo*,Hervé Niquet,CHARPENTIER Marc-Antoine,Véronique Gens,Ópera*,Ópera 1600s,Ópera França*,Le Concert Spirituel,



Médée Programme (ONP, 2024)
Programme avril 2024
BIBLIOTECA F

Leitura avril 2024

Sommaire:

Maintenant, je suis Médée, par Graham Sadler

Médée, la fin d'une tradition, par William Christie 

Sombres pulsions, par Laura Swift

Infanticide et sacrifice, par Anne Dufourmantelle

Médée et la résurgence du talion, par Peggy L'arrière

Livret

Portfolio



LES CONTES D'HOFFMANN (1881)

O ESPETÁCULO (Opéra-Comique, 2025)
29.10.2025


O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)
Ópera de Jacques Offenbach
Paris 2023 Bastille 4/5


Muita boa encenação de Robert Carsen para a obra-prima de Offenbach. Foi a primeira vez que vi esta ópera em cena. O primeiro ato é excelente, com o grande quadro de Olympia e a cena do bar, mas o segundo ato não chegou a interessar-me; a abertura e o final do terceiro ato são muito bons. Paris 11.2016 Bastille 4/5

DISCOTECA:
DISCOTECA
GRAVAÇÃO: 1948 INTÉRPRETES: André Cluytens, Orquestra e Coro da Opéra Comique de Paris CANTORES: Renée Doria, Raoul Jobin, Bourvil

Adriana Lecouvreur (TCE, 2023)

Opéra de Francesco Cilea (1902)
Paris, décembre 2023 TCE 4/5

Tamara Wilson | Adriana
Brian Jagde | Maurice
Misha Kiria | Michonnet
Maurizio Muraro | Le Prince de Bouillon 
Clémentine Margaine | La Princesse de Bouillon 
Robert Lewis* | L’Abbé de Chazeuil 

Daniele Rustioni | direction
Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Lyon  | direction Benedict Kearns

Gala de Ópera (2023)

Póvoa de Varzim 2023 CT Garrett

DON PASQUALE (1843)

O ESPETÁCULO (P. Garnier, 2023)
Dramma buffo de G. Donizetti (1843)
Paris, octobre 2023 P. Garnier 4/5

O ESPETÁCULO (Covent Garden, 2019)
A razão para ver Don Pasquale foi o grande Bryn Terfel, no protagonista, o tio que quer casar e passar o resto da vida ao lado de uma moça (Olga Peretyatko, Norina) da idade do seu sobrinho Ernesto (na verdada a sua noiva, interpretado por Ioan Hotea). Uma história de enganos e desenganos típica das óperas buffas de Donizetti e seus contemporâneos. Londres 11.2019 ROH 3/5.
Evelino Pidò (direção musical), Damiano Michieletto (encenação),  com Bryn Terfel (Don Pasquale), Olga Peretyatko (Norina), Markus Werba (Dottor Malatesta), Ioan Hotea (Ernesto), Bryan Secombe (um notário). 


O ESPETÁCULO (P. Garnier, 2018)
Ainda não foi desta que fiquei fã de uma das óperas buffas mais famosas, preferindo de longe O Barbeiro de Sevilha (Rossini) e O Elixir do Amor (também de Donizetti). No entanto a ópera, apresentada pela primeira vez (!!!!) na Opéra de Paris, é um sucesso artístico evidente. O velho Don Pasquale pretende casar-se e ter filhos, comprometendo o futuro do sobrinho, seu previsível herdeiro. O médico do velho resolve armar-lhe uma cilada, casando-o com a noiva (pobre) do sobrinho. Tudo terminará como ditavam os costumes e o bom senso. Do que eu mais gostei foi da música, da abertura e de certos momentos brilhantes do bel canto. No fosso da orquestra estava o excelente Evelino Pidò. Foi uma entrada em grande de Don Pasquale no repertório da Opéra de Paris. 06.2018 Palais Garnier 3,5/5
Evelino Pido (maestro)
Damiano Michieletto (encenação)
Cantores:
Michele Pertusi (Don Pasquale)
Nadine Sierra (Norina)
Florian Sempey (Dottor Malatesta)
Lawrence Brownlee (Ernesto)
Frédéric Guieu (um notário)

L'AFFAIRE MAKROPOULOS

Ópera de Leos Janacek
Paris 2023 Bastille 4/5

BIBLIOTECA:
L'Affaire Makropoulos (Janacek, 1926)
L'Avant-scène nº188, jan-fev 1999
BIBLIOTECA

LOHENGRIN (1850)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)

Mise en scène: Kirill Serebrennikov
Décors: Olga Pavluk
Direction musicale: Alexander Soddy
Distribution: Kwangchul Youn, Piotr Beczala, Johanni van Oostrum, Sinead Campbell Wallace, Wolfgang Koch, Nina Stemme, Ekaterina Gubanova.

Paris 2023 Bastille 5/5


Pela primeira vez não resisti a Wagner. Foi um dos espetáculos mais intensos que alguma vez vi, apesar das más condições em que o vi. Foram mais de três horas e meia em pé, no fundo da sala, no galinheiro. Desta vez não impliquei com a história nem com os personagens. Lohengrin é um cavaleiro do Graal, que esconde a sua identidade à mulher que salva da morte, pois ela tinha sido acusada de traição. Enquanto a sua identidade não for revelada, Lohengrin pode casar e viver com Elsa. Mas esta, manipulada pela sua inimiga Ortrud, exige saber quem é o marido, que, ao revelar-se acaba por ter de regressar à irmandade do Graal. Bonito. Muito melhor é a música, a começar pelos dois prelúdios aos atos primeiro e terceiro. E também destaca-se a narração final de Lohengrin (o cantor esteve excelente) e o enorme dueto entre Elsa e Ortrud. Londres 07.2018 Covent Garden 5/5
David Alden (encenador) Andris Nelsons (maestro) Georg Zeppenfeld (Heinrich der Vogler)  Klaus Florian Vogt  (Lohengrin) Kristine Opolais (Elsa von Brabant)  Thomas Johannes Mayer (Friedrich von Telramund) Christine Goerke (Ortrud) Kostas Smoriginas (Der Heerrufer des Königs) Konu Kim  Thomas Atkins  Gyula Nagy  Simon Shibambu (Vier brabantische Edle)


BIBLIOTECA

LOHENGRIN (2007)

Programme Opéra National de Paris

Maio e junho de 2007

BIBLIOTECA

Les Boréades

Sabine Devieilhe | Alphise
Reinoud Van Mechelen | Abaris 
Thomas Dolié | Borée
Tassis Christoyannis | Adamas
Apollon Benedikt Kristjánsson | Calisis
Philippe Estèphe | Borilée
Gwendoline Blondeel | Sémire / Une nymphe / L’Amour / Polymnie  

György Vashegyi | direction
Orfeo Orchestra Purcell Choir

DON GIOVANNI (1787)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)

Encenação de Claus Guth
(criada em Salzburgo em 2008)

O ESPETÁCULO (Rio de Janeiro, 2023)

Rio de Janeiro 2022


O ESPETÁCULO (Bastille, 2019)

Don Giovanni é a história de um crime e da sua punição. Uma história actual, dos nossos dias marcados pelo movimento #Meetoo. Don Giovanni confundiu amor com instinto de posse e manipulação de mulheres. E se danou. Com Étienne Dupuis (Don Giovanni), Philippe Sly (Leporello), Jacquelyn Wagner (Donna Anna), Elsa Dreisig (Zerlina), Ain Anger (Il Commendatore), Nicole Car (Donna Elvira), Stanislas de Barbeyrac (Don Ottavio), Mikhail Timoshenko (Masetto). Mise en scène de Ivo van Hove. Direção musical de Philippe Jordan. Paris 06.2019 Opéra Garnier 4/5


O ESPETÁCULO (Bastille, 2018)

Já vi muito boas produções de Don Giovanni, como por exemplo a de Michael Haneke na Bastille, mas é sempre um prazer rever esta obra-prima de Mozart, uma das minhas óperas preferidas. Kasper Holten opta por uma solução que já vi algumas vezes no teatro: um edifício que ocupa o palco inteiro vai rodando e nele evoluem as personagens, que passam de divisão em divisão. Este dispositivo é interessante e inteligente porque lembra o jogo das escondidas: neste caso, várias mulheres seduzidas e enganadas por Don Giovanni tentam desmascará-lo levando-o à condenação fatal. Londres 07.2018 Covent Garden 4/5
Marc Minkowski (direção)
& 
Orchestra of the Royal Opera House
Kasper Holten (encenação de 2014)
Luke Halls (video designs)
Cantores:
Hrachuhi Bassenz (Elvira) 
Chen Reiss (Zerlina) 
Anatoli Sivko (Masetto) 
Willis-Sørensen (Donna Anna) 
Mariusz Kwiecień (Don Giovanni) 
Ildebrando D’Arcangelo (Leporello) 
Pavol Breslik (Don Ottavio)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2015)
Já tinha visto duas vezes esta produção de Don Giovanni assinada por Michael Haneke. Trata-se de uma produção da casa, da Opéra de Paris, criada em 2006 e reposta três vezes: 2007, 2012 e 2015. Tendo conseguido bilhete (coisa cada vez mais rara) não hesitei em rever novamente uma das melhores óperas de sempre e uma das minhas óperas preferidas. A primeira vez que vi Don Giovanni foi no Coliseu do Porto em 1999. Impressionou-me logo à primeira. Don Giovanni presta-se a uma encenação que modernize o contexto da ação: Haneke optou por um hall de um enorme arranha-céus como cenário único e os protagonistas são membros da elite financeira e empregados de limpeza. Curiosamente, o apetite sexual desenfreado de Don Giovanni, que usa o seu poder económico para somar conquistas, fez-me pensar em DSK. Musical e vocalmente foi uma excelente récita. São tantas as árias famosas desta obra que não nos cansamos de ouvir... Paris 09.2015 Opéra Bastille 5/5

O ESPETÁCULO (Coliseu do Porto)


Nos (Shostakovich, 2023)


Bruxelles, juillet 2023 La Monnaie 3.5/5

Programa NOS
La Monnaie
BIBLIOTECA

Zémire et Azor (1771)

Paris 2023 Opéra Comique 3.5/5
Programme Opéra-Comique
BIBLIOTECA
Leitura 2023 Paris 5/5

LA BOHÈME (1896)

A OBRA (Puccini)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2025)




O ESPETÁCULO (TCE, 2023)
Sala Théâtre des Champs-Elysées, juin 2023


O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)



Uma nova produção do clássico La Bohème teve lugar no Covent Garden, Londres, onde deverá ser apresentada por muitos anos. A encenação é de Richard Jones, o cenário e os figurinos são de Stewart Laing, La Bohème é daquelas óperas que dificilmente podem ser modernizadas como é costume fazer-se mudando-se a época histórica da ação. A ópera faz um retrato dos boémios de Paris do século XIX, jovens que viviam para a arte nas mais difíceis condições materiais (passam fome e frio) mas tentam divertir-se na noite como podem e amar também. Os boémios quase roubam o protagonismo ao amor entre Mimi e Rodolfo, que têm as melhores e mais célebres árias da ópera de Puccini. Os cantores, todos jovens e pouco conhecidos, estiveram muito bem, sobretudo Nicole Car como Mimi. A mansarda onde vivem os boémios é que deixa um pouco a desejar: uma gaiola fria e sem nenhuma graça que limita os movimentos dos cantores. Paris 10.2017 Cinema Publicis 4/5
Os cantores: 
Michael Fabiano (Rodolfo)
Nicole Car (Mimi) 
Simona Mihai (Musetta)
Florian Sempey (Schaunard)
Luca Tittoto (Colline)
com
Antonio Pappano & ROH Orchestra

Pela primeira vez assisti a um dos fenómenos culturais mais expressivos dos últimos anos: a transmissão em direto nos cinemas de representações de ópera. Conheço pelo menos duas temporadas de teatros famosos que podem ser vistas nos cinemas de Paris: a temporada da Royal Opera House de Londres e a do MET de Nova Iorque. Infelizmente o horário das transmissões não é compativel com as minhas obrigações profissionais, por isso aproveitei o feriado nacional de hoje para ver uma dessas famosas sessões de ópera no cinema. 
Não podia ter corrido melhor. A produção da ROH retoma uma excelente encenação tradicionalista, "conservadora", do veterano John Copley, um trabalho que tem sido reposto com sucesso no Covent Garden. A ópera é La Bohéme, uma das melhores e daquelas que mais facilmente pode conquistar as pessoas para o universo lírico. Os protagonistas Mimi e Rodolfo são Anna Netrebko e Joseph Calleja, ambos justificando o estrelato. Fiquei surpreendido com a opção maioritária por grandes planos, por planos aproximados dos cantores, e não pelos planos mais recuados do conjunto. O que vimos nesta transmissão está mais próximo da estética do cinema e da televisão do que do ponto de vista do espetador na sala de ópera. A impressão, óbvia, que tive foi a de estar a ver um DVD num ecrã enorme com uma grande qualidade de imagem e som. Uma experiência a repetir tanto quanto possível. Paris cinema Publicis 06.2015 Covent Garden 4/5

TRISTAN UND ISOLDE (Wagner)

O ESPETÁCULO (Bastille, 2023)

Tristan und Isolde 2023, ONP Basille 23/01/2023, Encenação de Peter Sellars, video de Bill Viola, Gustave Dudamel (direção), Michael Weinius (Tristan), Mary Elizabeth Williams (Isolde), Eric Owens (König Marke), Okka von der Damerau (Brangäne), Ryan Speedo Green (Kurwenal), Neal Cooper (Melot)

Os vídeos de Bill Viola são um dos grandes trunfos desta produção que vai sendo reapresentada pela ópera da Bastille desde a sua criação. Tão belos os vídeos que nem reparamos na encenação de Peter Sellars, minimalista e discreta. Para mim o importante foi ouvir (e sentir) a música de Wagner em condições que raramente disponho: num teatro, com uma boa orquestra e bons cantores. Há dois ou três momentos, sobretudo duetos entre os dois amantes, que ultrapassam em beleza quase tudo o que conheço de Wagner. Soube-me a pouco assistir apenas a uma récita deste espetáculo. De ver/ouvir/sentir e chorar por mais. Paris 10.2018 Bastille 4,5/5
Wagner: Tristan und Isolde, mis en scène de Peter Sellars, video de Bill Viola, direção musical de Philippe Jordan. Com Andreas Schager (Tristan), Martina Serafin (Isolde), René Pape (König Marke), Ekaterina Gubanova (Brangäne), Matthias Goerne (Kurwenal), Neal Cooper (Melot).

DVDTECA 

Tristan und Isolde (ONP, 2008)
Leituras 2023
ÍNDICE
Argument
Un monde d'images en mouvement, de Bill Viola
Un monument élevé à l'amour, de Oswald Georg Bauer
Le quatrième élément, de Vaclav Jamek
Tristan, une Zufunftsmusik, de Makis Solomos
Tristan, Amfortas: le chevalier à la plaie, de Vincent Borel
Livret

ORLANDO FURIOSO (1727)

A OBRA (Vivaldi, 1727)


O ESPETÁCULO (TCE, 2023)

Paris 05.2023 Théâtre des Champs-Elysées 

DER FLIEGENDE HOLLÄNDER (1843)

A OBRA (Wagner, 1843)
O NAVIO FANTASMA

Le Vaisseau Fantôme (Wagner, 1843)

Der Fliegende Holländer (Wagner, 2021)

Bela produção (encenação e cenários) de uma obra inicial e menos representada de Wagner, que se baseia numa lenda recente sobre um capitão de navio condenado a atrair para a morte outras embarcações. A sua punição (e dos seus próprios marinheiros) só terminará quando encontrar uma mulher (Senta) que aceite acompanhá-lo na morte. Paris 10.2021 Bastille 4,5/5

Der Fliegende Holländer. Hannu Lintu & Opéra National de Paris (Bastille). Encenação de Willy Decker, com Tomasz Konieczny (Holandês), Günther Groissböck (Daland), Ricarda Merbeth (Senta), Michael Weinius (Erik). 


DISCOTECA

THE FLYING DUTCHMAN Highlights
New Philharmonia Orchestra, Otto Klemperer
Theo Adam, Anja Silja, Martti Talvela, Gerhard Unger, Ernst Kozub, Annelies Burmeister
LP Vinil His Master's Voice 1972
DISCOTECA P

Edward Gardner, The Norwegian Opera and Ballet Orchestra 

Gerald Finley (Dutchman), LiseDavidsen (Senta), Anna Kissjudit, Stanislas De Barbeyrac, Eirik Grøtvedt, Brindley Sherratt…
2CD Decca 2025
Diapason d'or de l'année 2025
NT

Dorati/1960
DISCOTECA

The Flying Dutchman (Opera Guide, 1982)
Opera Guide n°12, 1982
BIBLIOTECA