O ESPETÁCULO (Bastille, 2022)
BIBLIOTECA
La Khovantchina ONP2012
O ESPETÁCULO (Bastille, 2022)
BIBLIOTECA
La Khovantchina ONP2012
A OBRA (Handel, 1749)
GÉNERO Oratório em três actos HWV 68
COMPOSITOR G. F. Handel
LIBRETO Thomas Morelli
O ESPETÁCULO (TCE, 2025)
DIREÇÃO MUSICAL
Thomas Dunford & Coro Ensemble Jupiter
INTÉRPRETES
Lea Desandre: Theodora
Hugh Cutting: Didymus
Avery Amereau: Irene
Laurence Kilsby: Septimius
Alex Rosen: Valens
O ESPETÁCULO (TCE, 2022)
A OBRA
GÉNERO Ópera com um prólogo e quatro actos TÍTULO: Faust COMPOSITOR: Charles Gounod ANO: 1859 LIBRETO: Jules Barbier et Michel Carré, baseado no drama homónimo de Goethe OBRA: Ópera em cinco actos CRIAÇÃO Paris: Opé
ESPETÁCULO (Opéra-Comique, 2025)
ESPETÁCULO (Bastille, 2024)
LOCAL: Opéra Bastille COMPANHIA: Opéra national de Paris, setembro de 2024 ENCENAÇÃO: Tobias Kratzer CENÁRIO & FIGURINOS: Rainer Sellmaier LUZES: Michael Bauer VÍDEOS: Manuel Braun
INTÉRPRETES: Pene Pati, Faust / Alex Esposito, Méphistophélès / Florian Sempey, Valentin / Amin Ahangaran, Wagner / Amina Edris, Marguerite / Marina Viotti, Siebel / Sylvie Brunet-Grupposo, Dame Marthe / Marc Diabira, Faust âgé
CORO: Chœurs de l’Opéra national de Paris (Chef des Chœurs : Alessandro Di Stefano) ORQUESTRA: Orchestre de l’Opéra National de Paris DIREÇÃO: Emmanuel Villaume
ESPETÁCULO (Bastille, 2022)
LOCAL: Opéra Bastille COMPANHIA: Opéra national de Paris, junho de 2022 ENCENAÇÃO: Tobias Kratzer CENÁRIO & FIGURINOS: Rainer Sellmaier LUZES: Michael Bauer VÍDEOS: Manuel Braun
INTÉRPRETES: Benjamin Bernheim, Faust / Christian Van Horn, Méphistophélès / Florian Sempey, Valentin / Guilhem Worms, Wagner / Angel Blue, Marguerite / Emily D’Angelo, Siebel / Sylvie Brunet-Grupposo, Dame Marthe
CORO: Chœurs de l’Opéra national de Paris (Chef des Chœurs : Ching-Lien Wu). ORQUESTRA: Orchestre de l’Opéra national de Paris DIREÇÃO: Thomas Hengelbrock
4/5
Faust c'est un opéra magnifique que je ne connaissais pas avant de voir cette production signé par Tobias Kratzer, en 2022 et deux ans après, en deux soirées, en septembre 2024. La musique de Gounod est époustouflante, les moments orchestraux, les Chœurs, les mélodies qui naissent naturellement de la langue française. C'est un opéra bien de son siècle, où on trouvent le fantastique cher aux romantiques, le côté spectaculaire des grands ensembles e des décors du grand opéra à la française.
DISCOTECA (2)
BIBLIOTECA (2)
CRÍTICA DE FORUM OPÉRA:
Au théâtre ce soir ? Stendhal aura su exprimer avec une indépassable évidence ce que chacun peut ressentir au fond de soi lorsqu’il écoute Mozart, et particulièrement les Noces de Figaro : « un mélange sublime d’esprit et de mélancolie, tel qu’il ne s’en trouve pas un second exemple. » De cet équilibre entre la comédie et le drame, entre le drôle et le grave, les metteurs en scène, depuis maintenant deux ou trois décennies, font souvent pencher la balance vers le plus sombre. Telle n’est pas la volonté de Netia Jones, qui insiste, dans ses notes d’intention reproduites dans le programme, sur la drôlerie de la pièce de Beaumarchais, que le livret de Da Ponte et la partition de Mozart ont voulu sublimer. Qui voudrait voir, dans ce retour proclamé aux racines théâtrales et à la nature comique de l’œuvre, l’annonce d’un spectacle virevoltant et virtuose pourrait néanmoins s’exposer à quelques désillusions. A priori, transposer l’action dans les coulisses d’un théâtre pendant les répétitions de la pièce de Beaumarchais n’avait pourtant rien d’un contresens : coiffeur et perruquier (profession somme toute assez voisine de celle barbier, qu’il exerça dans une autre vie …), Figaro s’apprête à convoler avec Susanna, la couturière, mais se heurte aux agissements libidineux d’un acteur poursuivant de ses assiduités toutes les femmes qui ont le malheur de passer devant sa loge. Actrice, elle aussi, la Comtesse Almaviva dissipe son ennui en collectionnant les bouquets de fleurs, tandis qu’on ne sait pas vraiment qui est Chérubin, mais un ado reste un ado, donc va pour le survêtement rouge et la casquette. Si le théâtre dans le théâtre n’a rien de très novateur, il bénéficie en l’espèce d’une scénographie chic à la Robert Carsen, autre grand amateur du procédé. Le problème, c’est qu’une fois le concept posé, il convient de le faire vivre. Or, c’est la vie qui manque ici. Alors que le vaste plateau de Garnier doit se contenter, pour son remplissage, des tics habituels que l’on retrouve aujourd’hui dans trois mises en scène sur quatre (doubles des personnages en projections vidéo, effeuillage régulier des protagonistes, etc.), l’inexplicable absence de direction d’acteur menace – un comble ! – de faire retomber jusqu’aux quiproquos les plus payants. Pas de huées aux saluts, car au fond tout cela reste élégant ; il n’empêche que nous quittons notre siège sans être certain que Netia Jones savait ce qu’elle voulait vraiment nous dire avec cette nouvelle production.
Souvent condamnés à l’immobilité, les chanteurs ne peuvent compter que sur leur propre charisme pour faire vivre leurs personnages. A ce petit jeu, Peter Mattei a des atouts vainqueurs : on pourrait entendre ce Comte encore cent fois sans se lasser une seconde de son extraordinaire magnétisme. Le crémeux inaltéré de la voix achève un portrait toujours aussi convaincant. Et puis Lea Desandre… « Voi che sapete » a beau avoir été interprété par toutes les chanteuses du monde, seule une petite poignée d’artistes a su dessiner un Cherubino totalement abouti. Il y a eu le raffinement de Sena Jurinac, la fraîcheur de la jeune Christa Ludwig, la sensibilité de Frederica von Stade. Aujourd’hui, il y a Lea Desandre, timbre d’ambre et engagement total qui font palpiter la moindre phrase. Luca Pisaroni demeure, en Figaro, une référence. Arrivé en castrophe pour remplacer Adam Palka (lui-même appelé en remplacement d’Ildebrando d’Arcangelo), il faut mettre sur le compte de ces circonstances inhabituelles les quelques décalages et les aigus blanchis entendus en début de soirée, tant il fait mieux que se rattraper par la suite, appuyé sur un instrument percutant et une incarnation toujours aussi forte. Anna El-Kashem, elle aussi remplaçante (de Ying Fang), pourrait évoquer, avec sa voix claire et son vibrato juvénile, un souvenir de Barbara Bonney ; mais le volume paraît bien confidentiel. La projection pose aussi quelques problèmes à Maria Bengtsson, pas toujours audible dans des ensembles, émouvante cependant dans un « Dove sono » sur le fil. Parmi des seconds rôles où l’on retient la jolie Barbarina de Kseniia Proshina et le Bartolo hargneux de James Creswell, Dorothea Röschmann fait une Marcellina de luxe, apportant à chaque réplique une connaissance intime, presque organique, de la ligne mozartienne.
Pour sa deuxième et dernière production de la saison, Gustavo Dudamel confirme son entente avec les musiciens de l’Opéra de Paris, nonobstant quelques décalages qui devraient se corriger d’eux-mêmes au fur et à mesure des représentations : sa direction les met en valeur à chaque instant, souligne mille détails, des sourires échangés par le hautbois et le basson dans « Sull’aria » aux grognements des cordes dans « Aprite un po’ quegli occhi », et veille les poings serrés à la progression dramatique, admirable dans le final du II. Les apports des lectures sur instruments d’époque sont bien loins ; pourtant, tout cela s’anime, respire, vit – le théâtre, ce soir, se trouvait dans la fosse !
Clément Taillia
O ESPETÁCULO (Publicis, 2015)
DISCOTECA 6:
Giulini/1961 (Diapason)
Solti/1981*
Ostman/1988exc
Haitink/1994(DVD)
BIBLIOTECA:
Programme Opéra National de Paris 1999
BIBLIOTECA
Sommaire:
Une cérémonie initiatique, por Jean e Brigitte Massin
Le premier opéra maçonnique, por H.C. Robbins Landon
Un royaume sans sujets, por Ivan Nagel
Le conte libérateur, por Rémy Stricker
Une oeuvre carctéristique de l'art allemand, por Teodor de Wyzewa e Georges de Saint-Foix.
A OBRA (Bellini, 1830)
BIBLIOTECA (2)
Les Capulet et les Montaigu
Programa da Opéra National de Paris
Avril 2014
CAPULETI E I MONTECCHI (2008)
Programa da Royal Opera House, março de 2008
BIBLIOTECA
I Capuleti e i Montecchi (Programme ONP, 2004)
Este programa apresenta um texto surpreendente : o conto de Luigi Da Porto (1524) que inventou o mito de Romeu e Julieta. Este conto foi retomado por Bandello (1554) nos seus Contos. E antes deles Dante faz uma referência breve aos Capuleti e aos Montecchi em dois versos. A partir destes materiais literários escreveu Shakespeare a sua tragédia mais famosa.
Em 2022 Sabine Devieilhe assumiu um dos seus grandes papéis, o de Lakmé, em duas apresentações consecutivas da ópera: primeiro na Opéra Comique e depois no Théâtre des Champs-Elysées (versão concerto). Lakmé tornou-se logo numa das minhas óperas preferidas. É daquelas que poderia ouvir em casa, pois é rica nos pormenores assim como nas grandes e muito conhecidas árias. Paris 2022 TCE 4/5
Intérpretes: Sabine Devieilhe-Lakmé, Cyrille Dubois-Gerald, Fleur Barron-Mallika, Pierre Doyen-Frederick, Lionel Lhote-Nilakantha, Erminie Blondel-Ellen, Charlotte Bonnet-Rose, Svetlana Lifar-Mistress Benson, Matthieu Justine-Hadji, direção de Laurent Campellone, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, Chœur de l’Opéra de Monte-Carlo
Alain Lombard & Opéra Comique, EMI 1970, com Mady Mesplé e Roger Soyer
CD duplo EMI 1987 (só tenho libreto e os 2 CDs)
Richard Bonynge com O. Monte-Carlo 1967, com Joan Sutherland e Alain Vanzo
Decca «A Grande Ópera», Ediclube 1999 (extractos)
BIBLIOTECA
Direção musical de Alain Lombard & Orchestre Philharmonique De Strasbourg, Solistes, Chœurs De L'Opéra Du Rhin
Com Régine Crespin, Alain Vanzo, Jules Bastin, Alain Decaux
Box 2LP vinil Erato 1977
DISCOTECA
La Perichole: Markevitch/1958ext
DISCOTECA
Armide (Opéra-Comique, 2022)
Programme de ARMIDE, Opéra-Comique, novembre 2022
Conteúdo:
À lire avant le spectacle, par Agnès Terrier
Argument
Intentions, par les maîtres d'œuvre du spectacle
Christoph Willibald Gluck, GLUCK et l'opéra-comique
Philippe Quinault, par Buford Norman
Les protagonistes
Armide et les enchanteresses, par Noemie Courtès
L'Académie Royale de Musique en 1777
Gluck à Paris: Quelle révolution?, par Timothée Picard
Ange ou démon ? Non, une femme bien sûr !, par Julien Garde
Automne 1777,une création mouvementée
Armide en son jardin, par Noémie Courtès
Livret