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Chasing Rainbows Les Mélodies de Julie Andrews (2025)

Chasing Rainbows
Les Mélodies de Julie Andrews (2025)
VISTO Paris 13.12.2025 Opéra-Comique

Lea Desandre, Thomas Dunford e o Ensemble Jupiter

Programa:

Carol Burnett & Julie Andrews:  No Mozart Tonight (1961)

Rodgers & Hammerstein – The Sound of Music (1959): My Favorite Things

Noël Coward: London Pride (1941)

Sandy Wilson – The Boy Friend (1953): The Boy Friend

Rodgers & Hammerstein – Cinderella (1957, téléfilm musical): Ten Minutes Ago In My Own Little Corner

Frederick Loewe & Alan Jay Lerner – My Fair Lady (1956): Wouldn't It Be Loverly, The Rain in Spain, The Street Where You Live, I Could Have Danced All Night

Robert & Richard Sherman – Mary Poppins (1964, film Disney): Stay Awake, A Spoonful of Sugar, Feed the Birds, Supercalifragilisticexpialidocious

Henry Mancini – Victor/Victoria: Chicago, Illinois Cat and Mouse, Le Jazz Hot, Crazy World

Leonard Bernstein & Stephen Sondheim – West Side Story (1957)  I Feel Pretty

Rodgers & Hammerstein – The Sound of Music (1959): Do-Re-Mi, Something Good, Edelweiss, The Sound of Music

ORPHÉE ET EURYDICE

Orphée et Eurydice é uma ópera curta mas rica em melodias inesquecíveis cantadas pelos protagonistas (sobretudo Orfeo) e pelo coro. Sem dúvida uma das óperas com mais páginas interessantes escritas para coro. Orfeo, de Gluck, tem felizmente várias versões (em italiano e em francês, nomeadamente) e foi escolhida para esta produção da Opéra-Comique a versão de Hector Berlioz (1859). O elenco é o elemento mais notável da produção: Marianne Crebassa (Orphée), Hélèle Guilmette (Eurydice) e Lea Desandre (Amour). Paris 10.2018 Opéra-Comique 4/5 
Raphaël Pichon (direção musical) 
& 
Ensemble Pygmalion (orquestra e coro)
Aurélien Bory (mise en scène)

ORPHÉE
Avant-Scène Opéra n° 192
sept-oct 1999
BIBLIOTECA F

Cantatas de Handel por Sabine Devieilhe e Lea Desandre

Nas cantatas que compôs (foram cerca de 60), Handel manteve a veia dramática das suas óperas, e as jovens e brilhantes cantoras Sabine Devieilhe (soprano) e Lea Desandre (mezzo-soprano) souberam muito bem transmitir os contrastes sentimentais e psicológicos que as cantatas mesmo na sua brevidade encerram. Uma outra mulher, Emmanuelle Haïm, especialista do Barroco, acompanhou tão ilustres cantoras, como já tinha acompanhado outra soprano francesa, Natalie Dessay, num programa de cantatas italianas de Handel. O público foi ao delírio, e as intérpretes tiveram de voltar ao palco e cantar por várias vezes. Noite mágica. Paris 04.2018 TCE 5/5
Programa: 
Armida abbandonata (Cantata for one voice HWV 105), 
Sonata in trio op.2 No.1, 
Lucrezia (cantata for one voice HWV 145), 
Aminta e Fillide (cantata for two voices HWV 83)
com
Sabine Devieilhe (soprano) 
Lea Desandre (mezzo-soprano)
Emmanuelle Haïm (cravo, órgão e direção) 
Solistas do Concert d’Astrée

Et in arcadia ego ( 2018)

 
Jean-Philippe Rameau & Éric Reinhardt
Et in arcadia ego é um espetáculo lírico criado a partir da música de Jean-Philippe Rameau, com livret de Éric Reinhardt, e encenado por Phia Ménard. Conta alguns momentos da vida de uma mulher (a mezzo Lea Desandre) e sobretudo o dia da sua morte. A sua despedida da vida, a passagem para o além, é traduzida por imagens muito fortes, entre as quais a que termina o espetáculo, um enorme saco de plástico preto que vai sendo insuflado até ocupar todo o palco (será um saco de lixo, será essa a nossa sorte?). Não admira que no final a encenadora tenha sido valentemente vaiada e a cantora Lea Desandre ovacionada. Paris 02.2018 Opéra-Comique 3/5
Os protagonistas de Et in arcadia ego:
Jean-Philippe Rameau, música
Éric Reinhardt, livret
Phia Ménard, mise-en-scène
Christophe Rousset, maestro
Les Talens lyriques, orquestra
Les Éléments, coro

LE NOZZE DI FIGARO (1786)

A OBRA (Mozart, 1786)

O ESPETÁCULO (Garnier, 2022)
Paris 15.12.2025 Palais Garnier 

O ESPETÁCULO (Garnier, 2022)

Opéra de Paris, Palais Garnier, 30 de novembro de 2022

CRÍTICA DE FORUM OPÉRA:

Au théâtre ce soir ? Stendhal aura su exprimer avec une indépassable évidence ce que chacun peut ressentir au fond de soi lorsqu’il écoute Mozart, et particulièrement les Noces de Figaro : « un mélange sublime d’esprit et de mélancolie, tel qu’il ne s’en trouve pas un second exemple. » De cet équilibre entre la comédie et le drame, entre le drôle et le grave, les metteurs en scène, depuis maintenant deux ou trois décennies, font souvent pencher la balance vers le plus sombre. Telle n’est pas la volonté de Netia Jones, qui insiste, dans ses notes d’intention reproduites dans le programme, sur la drôlerie de la pièce de Beaumarchais, que le livret de Da Ponte et la partition de Mozart ont voulu sublimer. Qui voudrait voir, dans ce retour proclamé aux racines théâtrales et à la nature comique de l’œuvre, l’annonce d’un spectacle virevoltant et virtuose pourrait néanmoins s’exposer à quelques désillusions. A priori, transposer l’action dans les coulisses d’un théâtre pendant les répétitions de la pièce de Beaumarchais n’avait pourtant rien d’un contresens : coiffeur et perruquier (profession somme toute assez voisine de celle barbier, qu’il exerça dans une autre vie …), Figaro s’apprête à convoler avec Susanna, la couturière, mais se heurte aux agissements libidineux d’un acteur poursuivant de ses assiduités toutes les femmes qui ont le malheur de passer devant sa loge. Actrice, elle aussi, la Comtesse Almaviva dissipe son ennui en collectionnant les bouquets de fleurs, tandis qu’on ne sait pas vraiment qui est Chérubin, mais un ado reste un ado, donc va pour le survêtement rouge et la casquette. Si le théâtre dans le théâtre n’a rien de très novateur, il bénéficie en l’espèce d’une scénographie chic à la Robert Carsen, autre grand amateur du procédé. Le problème, c’est qu’une fois le concept posé, il convient de le faire vivre. Or, c’est la vie qui manque ici. Alors que le vaste plateau de Garnier doit se contenter, pour son remplissage, des tics habituels que l’on retrouve aujourd’hui dans trois mises en scène sur quatre (doubles des personnages en projections vidéo, effeuillage régulier des protagonistes, etc.), l’inexplicable absence de direction d’acteur menace – un comble ! – de faire retomber jusqu’aux quiproquos les plus payants. Pas de huées aux saluts, car au fond tout cela reste élégant ; il n’empêche que nous quittons notre siège sans être certain que Netia Jones savait ce qu’elle voulait vraiment nous dire avec cette nouvelle production.  

Souvent condamnés à l’immobilité, les chanteurs ne peuvent compter que sur leur propre charisme pour faire vivre leurs personnages. A ce petit jeu, Peter Mattei a des atouts vainqueurs : on pourrait entendre ce Comte encore cent fois sans se lasser une seconde de son extraordinaire magnétisme. Le crémeux inaltéré de la voix achève un portrait toujours aussi convaincant. Et puis Lea Desandre… « Voi che sapete » a beau avoir été interprété par toutes les chanteuses du monde, seule une petite poignée d’artistes a su dessiner un Cherubino totalement abouti. Il y a eu le raffinement de Sena Jurinac, la fraîcheur de la jeune Christa Ludwig, la sensibilité de Frederica von Stade. Aujourd’hui, il y a Lea Desandre, timbre d’ambre et engagement total qui font palpiter la moindre phrase. Luca Pisaroni demeure, en Figaro, une référence. Arrivé en castrophe pour remplacer Adam Palka (lui-même appelé en remplacement d’Ildebrando d’Arcangelo), il faut mettre sur le compte de ces circonstances inhabituelles les quelques décalages et les aigus blanchis entendus en début de soirée, tant il fait mieux que se rattraper par la suite, appuyé sur un instrument percutant et une incarnation toujours aussi forte. Anna El-Kashem, elle aussi remplaçante (de Ying Fang), pourrait évoquer, avec sa voix claire et son vibrato juvénile, un souvenir de Barbara Bonney ; mais le volume paraît bien confidentiel. La projection pose aussi quelques problèmes à Maria Bengtsson, pas toujours audible dans des ensembles, émouvante cependant dans un « Dove sono » sur le fil. Parmi des seconds rôles où l’on retient la jolie Barbarina de Kseniia Proshina et le Bartolo hargneux de James Creswell, Dorothea Röschmann fait une Marcellina de luxe, apportant à chaque réplique une connaissance intime, presque organique, de la ligne mozartienne.  

Pour sa deuxième et dernière production de la saison, Gustavo Dudamel confirme son entente avec les musiciens de l’Opéra de Paris, nonobstant quelques décalages qui devraient se corriger d’eux-mêmes au fur et à mesure des représentations : sa direction les met en valeur à chaque instant, souligne mille détails, des sourires échangés par le hautbois et le basson dans « Sull’aria » aux grognements des cordes dans « Aprite un po’ quegli occhi », et veille les poings serrés à la progression dramatique, admirable dans le final du II. Les apports des lectures sur instruments d’époque sont bien loins ; pourtant, tout cela s’anime, respire, vit – le théâtre, ce soir, se trouvait dans la fosse !

Clément Taillia


O ESPETÁCULO (Publicis, 2015)

Le Nozze di Figaro é uma daquelas obras que a gente vê, revê e volta a ver a vida inteira sem cansar. Nada se assemelha às operas de Mozart, tocadas pela graça e pelo humor expressos pelas notas geniais do compositor. Os encenadores e os intérpretes (não apenas cantores) podem sublimar a obra de Mozart mas acaba por ser a música o cerne de todo o prazer que os espectadores têm ao ver encenadas as suas obras. Esta produção de David McVicar para o Covent Garden data de 2006 e tornou-se popular, com várias reposições ao longo dos anos. Vi uma dessas reposições, a de 2010, no próprio Covent Garden (com David Syrus à frente da orquestra) e agora volto a ver outro revival em transmissão direta para as salas de cinema (o maestro desta vez é Ivor Bolton). Segundo as minhas notas (a memória não vai lá...) vi pela primeira vez Le Nozze di Figaro no Coliseu do Porto em 2002 e igualmente em Paris, na Bastille, em 2011 (encenada por Giorgio Strehler). Portanto é uma das óperas que melhor conheço e cujo reencontro é sempre um acontecimento. Fico sempre extasiado perante os números de grupo, com aquela desarmonia e harmonia das vozes de que Mozart tinha o segredo, sem desprimor para as árias de uma só personagem, como as maravilhosas e imortais árias de Cherubino (Non Più Andrai" e "Voi, che sapete che cosa é amor") e a de Figaro ("Non più andrai"). Bem, isso são pormenores sem importância perante tamanha obra musical, tamanha obra de arte. Paris 10.2015 Cinéma Publicis 5/5

DISCOTECA 6:

Karl Bohm 1968
Coffret LP Vinil D.G
DISCOTECA

Giulini/1961 (Diapason)

Solti/1981*

Ostman/1988exc

Haitink/1994(DVD) 


Erich Kleiber/1955

CD Le Monde
DISCOTECA


BIBLIOTECA:

L'Avant-Scène Opéra n° 135-136
Edição de 1999 (original é de 1990)
BIBLIOTECA